Chryssanthi Avlami

 

Curriculum vitae. 1

Publications. 1

I. Livres. 1

II. Articles. 1

Projet de recherche. 2

Objectif 2

Méthode. 3

 

 

Curriculum vitae

 

Date et lieu de naissance           20 octobre 1967, Athènes

Nationalité                               grecque et française

Situation familiale                      mariée, un enfant

 

 

 

 

Adresse                                                69, rue Haxo 75020 Paris

Tél.                                          01 40 30 44 07

E-mail                                      avlami@wanadoo.fr

 

Docteur de l’École des Hautes Études, Paris

Chercheur associé au Centre Louis Gernet, CNRS/EHESS

 

 

Publications

 

I. Livres

A. Parus

L’Antiquité grecque à la française. Modes d’appropriation de la Grèce au XIXe siècle, Presses universitaires du Septentrion, Lille, 2000, 668 p.

L’Antiquité grecque au XIXe siècle : un exemplum contesté ? (Ch. Avlami, éd.), L’Harmattan, Collection « La philosophie en commun », Paris, 2000, 348p.

 

B. Sous presse

Classical scholarship and cultural transference. Translations of British, French and German historiography of antiquity. An anthology of prefaces, vol. 1: the 18th century, European Humanities Research Centre, Collection « Legenda », Oxford, 2004 (co-édité avec Susanne Stark)

 

C. A paraître

L’antiquité grecque à l’épreuve du XVIIIe siècle. Essai sur l’analogie, la différenciation et l’Histoire, La Découverte, Collection Textes à l’appui, Paris, 350 p.

Classical scholarship and cultural transference. Translations of British, French and German historiography of antiquity. An anthology of prefaces, vol. 2: the 19th century, European Humanities Research Centre, Collection « Legenda », Oxford, 2005 (co-édité avec Susanne Stark)

 

II. Articles

Parus

« Libertà liberale contro libertà antica. Francia e Inghilterra, 1752-1856 », in S. Settis (éd.), I Greci. Storia, Cultura, Arte, Società, Einaudi, Turin, vol. III,  2002, pp. 1311-1350

 « L’écriture de l’histoire grecque en France au XIXe  siècle : temporalités historiques et enjeux politiques », Romantisme, 113, 2001, pp. 61-85.

 « La critique de la démocratie "grecque" chez Germaine de Staël et Benjamin Constant », Retrouver, imaginer, utiliser l’Antiquité, in S. Caucanas, P. Payen et al. (éds.), éd. Privat, Toulouse 2001, pp. 193-208

« Visões liberais da politica, da literatura e da religião grega : o caso francês (1795-1830) », Historiografia e tradição classica, Humanas, 23, fasc. 1/2, 2000, pp. 45-85

 « La Grèce dans l’imaginaire libéral, ou comment se débarrasser de la Terreur », L’Antiquité grecque au XIXe siècle : un exemplum contesté ? L’Harmattan, Paris 2000, pp. 71-111

« Paul-Louis Courier traducteur, ou la rupture d’une tradition humaniste de traduction », in P. Petitier (éd.), Paul-Louis Courier et la traduction. Des littératures étrangères à l’étrangeté de la littérature, Tours, 1999, pp. 43-52

 « Entre l’historiographie ancienne et moderne : l’itinéraire d’un historien », Entretien avec François Hartog (en grec) Histôr (Athènes), 12, 2000, pp. 5-19

« La réception de la Cité antique en Grèce au XIXe siècle » (en grec), in F. Hartog, Le XIXe siècle et l’histoire : le cas Fustel de Coulanges, éditions Historitis, Athènes, 1999, pp. 11-34

« L’Estado Novo portugais, référence pour le Néon Kratos grec : deux manières de censurer l’histoire », Télémaque, 13, 1998, pp. 41-50

« Le philhellénisme d’un philosophe : Théodore Jouffroy », Corpus. Revue de philosophie, 33, 1997, pp. 33-61

Édition du dossier Fernand Braudel et l’historiographie (en grec), numéro spécial de la revue Histôr (Athènes), 1992

« Les théoriciens de la dictature du 4 Août et l’écriture de l’histoire » (en grec), Histôr (Athènes), 2, 1990, pp. 121-149

 

Sous presse

« Le concept d’éducation dans l’Histoire de l’éducation dans l’Antiquité d’Henri-Irénée Marrou »,  Storia della storiografia 

« L’Historiographie gréco-romaine au XVIIIe siècle : une pluralité conflictuelle de récits historiques », Introduction au volume Classical scholarship and cultural transference. Translations of British, French and German historiography of antiquity. An anthology of prefaces, vol. 1: 18th century, Chryssanthi Avlami et Susanne Stark (éds.), European Humanities Research Centre, Collection « Legenda », Oxford, 2004

 

 

Projet de recherche

L’Antiquité classique dans le savoir européen du XVIIIe et du XIXe siècle :

constitution et transmission des représentations du monde

gréco-romain

1701-1917

 

 

« Le latin a cessé d’être la langue de toutes les recherches scientifiques, et cela est regrettable, car l’Europe ne possède maintenant que des littératures scientifiques nationales et non plus une littérature scientifique commune, et de la sorte chaque savant ne s’adresse plus qu’à un public restreint, soumis à toutes les petitesses et à tous les préjugés nationaux »

                                                                                                            Arthur Schopenhauer

 

Objectif 

Lancé en 2000 comme une collaboration franco-britannique, le projet de recherche Bibliotheca Academica Translationum porte sur la circulation, à travers les traductions, de l’érudition classique dans l’Europe des XVIIIe et XIXe siècles. Il s’agit de reconstituer les réseaux intellectuels et éditoriaux qui véhiculent les savoirs sur l’Antiquité, d’étudier les conditions de leur réception, de répertorier les institutions qui favorisent les relations inter-culturelles, de repérer des figures qui servent de médiateurs.

Si la Bibliotheca Academica Translationum prend comme point de départ le XVIIIe siècle, c’est surtout que, avec la montée des langues vernaculaires et la mise à l’écart du latin, la traduction devient un objet de médiation important. Or, si le particularisme national se substitue au XIXe siècle à l’universalisme de l’âge classique, il ne peut cependant être conçu indépendamment du transfert et de l’échange entre les cultures nationales, au moment où la République des Lettres des XVIIe et XVIIIe siècles vole en éclats pour céder la place à une organisation du savoir selon le Sturm und Drang. L’Antiquité est ainsi appelée à participer d’un jeu cosmopolite qui met en contact, fusionne ou oppose les différentes lectures de la Grèce et de Rome et dont le principe, aussi paradoxal que cela puisse paraître, n’est autre que la spécificité nationale. D’où, l’intérêt de mener une enquête sur les  traductions d’œuvres d’érudition classique couvrant les domaines de l’histoire ancienne, de l’histoire de l’art et de l’archéologie, de l’histoire littéraire, de la  philosophie, de la mythologie.

 

Méthode 

Le projet s’articule autour d’une base de données (sous format Access2000) qui comporte actuellement 1600 entrées environ (en anglais, en français, en allemand et en russe) et qui a été conçue pour être mise en ligne

 

Nous y intégrons les informations suivantes

· Nom de l’auteur et titre de l’œuvre : une notice bio-bibliographique, soulignant les contacts de l’auteur avec l’étranger.

· Traduction : projet éditorial ; collection ; renseignements concernant les préfaces.

· Catégorie : la base de données recense les traductions mais aussi les paraphrases, les abrégés etc.

· Traducteur : notice bio-bibliographique

· Domaine : nous reprenons les catégories de l’Année Philologique.

· Éditeur : informations sur la maison d’édition et la collection

· Réception : comptes rendus.